
Coléoptères
Très commune et très fréquente sur les fleurs, elle y chasse les ... autres insectes car c'est une carnassière!

Coléoptères
Pas vraiment rare, principalement en forêt, elle y chasse de petits insectes. On la voit facilement sur les feuilles ou les fleurs, prenant le soleil. Ses larves vivent sous les écorces, dans des galeries. Carnivore également, elle se nourrit notamment de scolytes
Coléoptère
Malgré ses couleurs, mise en garde contre les prédateurs, il ne mord pas et s'envole dès la plus petite alerte.
On peut le trouver sur les fleurs (composées, ombellifères) mais aussi sur le bois coupé.
Sa larve vit deux ans dans le bois mort des feuillus, d'abord sous l'écorce puis dans le bois où elle se nymphose. La nymphe hiverne et l'insecte adulte sort au printemps.
Coléoptères
Elle habite la dune du côté terre (et non sur le versant face à la mer).
Son vol très rapide dans la fuite, mais aussi pour attraper ses proies, est étonnant pour un coléoptère.
Sa larve se cache dans un tunnel.
Coléoptères Notre petite bête à Bon Dieu se décline en une cinquantaine d'espèces en Belgique.
Toutes les espèces partagent une forme bombée très reconnaissable.
Elles ont toute aussi un comportement face à l'agression assez peu connu : elles s'immobilisent, font "le mort", et secrètent par l'articulation des pattes, un liquide orangé malodorant.
Elles se nourrissent souvent de pucerons ce qui remplace avantageusement les insecticides



S'agit-il d'un exemplaire de l'espèce "à 7 points" qui aurait en aurait oublié 2 ou est-ce une espèce à part entière dont je n'ai pas trouvé trace sur le web... Si quelqu'un sait, qu'il le dise!
Assez petite (3 à 4,5 mm), sa coloration est peu variable ce qui la rend facilement reconnaissable.
Elle affectionne les lieux chauds, que ce soit dans les broussailles ou les endroits dégagés.
Aussi bien la larve que l'adulte se nourrissent de l'oïdium, ce champignon qui blanchit les feuilles des chênes... elle ne nous débarrassera pas de cet indésirable mais cela la rend quand même sympatique ...non?


Cette coccinelle à tête orange, se touve exclusivement sur les cucurbitacées (famille des melons), dont la seule représentante en Belgique est la Bryone dioïque, commune dans nos dunes.
Sa larve et sa chrysalide sont reconnaissables.
Les photos des larves sont disponibles en PHOTOS PLEINE PAGE

Een van de grootste lieveheersbeestjes. De ogen zijn geelomrande zwarte vlekken in het rode schild.
Is een bosbewoner, waar hij zeer nuttig is als bladluizenverdelger.
Ze overwinteren in grote groepen op de grond in de humuslaag.
Une de nos plus grandes coccinelles.
Hôte des bois, elle y est très utile car elle se nourrit de pucerons.
Ces coccinelles hibernent en grands groupes dans la couche d'humus.

Introduite dans nos serres dans le cadre de lutte écologique contre les pucerons (en Amérique du Nord depuis 1916, en Europe depuis 1982) elle n'a pas envahi le milieu naturel. Ce n'est qu'en 1988 qu'un premier foyer invasif a été détecté en Amérique du Nord-Est, puis un second en Amérique du Nord-Ouest en 1991. En 2001, des populations invasives ont été observées en Amérique du Sud et en Europe, puis en 2004 en Afrique (Poutsma et al., 2008). Elle occupe actuellement le biotope de notre coccinelle à 7 points qui risque de s'effacer face à l'intruse, elle est donc devenue une véritable invasive.
Cette coccinelle se caractérise par le fait qu'elle n'a pas une livrée bien définie mais se conjugue en diverses teintes et taches... les deux taches blanches sur les côtés du protonum (entre la tête et les élytres) sont caractéristiques de l'espèce.

Pour la reconnaître sous toutes ses formes, je vous ai trouvé deux images du web.
Voici donc tous les stades de sa larve (photo "domaine public") et la série de robes qu'elle peut arborer (image empruntée sur le site de Vincent Ternois). Un peu plus grande que notre coccinelle à 7 points, elle est aussi plus ronde, présente dans toutes ses robes des "joues" blanches et le dessous de la petite bête n'est pas noir mais plutôt orange.

Coléoptères
L'asperge ( la tige verte, là à côté de l'insecte) abrite donc cet insecte... mais à quoi ressemble donc une asperge quand elle n'est pas dans notre assiette? Allez voir dans les broussailles!
Sa chenille, ici au mois de juillet, donnera naissance à la deuxième génération de l'année. Cette deuxième génération hibernera dans une tige creuse ou sous une écorce. La première génération produite par ces hibernants verra le jour en juin.
(photo en médaillon : les points noirs en haut sont les oeufs et la goutte sur la main en bas a été secrétée par la chenille qui, dérangée, s'est sentie menacée..)



Voici le criocère à 12 points, aussi fréquent sur l'asperge. Bon, d'accord, ici, elle n'est pas sur une asperge, elle est sur ma serviette de pic-nic... Mes autres photos sont franchement ratées! Si Si, encore plus moche que celle-ci!
Coléoptère
Qui dit pâturage, dit chevaux ou bovin... crottin ou bouse... et ...bousier! Il repère les excréments à l'odeur grâce à ses antennes, creuse une galerie verticale sous ce garde manger et y pond ses oeufs et la comble avec cette nourriture providentielle.
Coléoptère
Nous sommes au centre Arena,à Ecault (France).
La larve de l'hanneton a été figée dans du plexiglas ce qui vous permet de la voir. Elle vit dans le sable et se nourrit des racines de l'oyat, vous ne la verrez sans doute pas dans son biotope naturel. Mais les enfants sont doués pour trouver les élytres de l'insecte adulte!

Celui-ci a été surpris dans mon jardin... pur sable de dunes. La femelle se distingue facilement du mâle... cherchez la différence!
A la moindre alerte, (mon appareil photo est perçu comme un danger) l'insecte se réfugie dans le sable.

Cérambycides
Le genre Oberea comprend près de 300 espèces. Celui-ci est particulièrement grand : 15 à 20 mm. Il occupe l'Asie et l'Europe mais semble actuellement envahir le Canada et y causer de sérieux dommages.
Il parasite des saules et peupliers principalement. Les rameaux attaqués ne se flétrissent qu'après 1 ou 2 ans! On le trouve aussi sur les arbres morts depuis peu de temps.
Chaque oeuf est déposé dans une incision pratiquée dans l'écorce des jeunes tiges. L'écorce réagit et se transforme en tissu calleux, l'oeuf semble emprisonné dans une loge.
Les larves jeunes se nourrissent de ce tissu ce qui provoque l'apparition de taches foncées sur l'écorce. Plus tard, elle s'enfoncent dans la moelle du rameau ou de la branche. Leur présence est trahie pas la sciure expulsée par des trous d'aération. Au stade de nymphe, elle occupe une galerie de 4,5 cm sur 8 mm .
Les jeunes adultes se nourrissent de feuilles de l'hôte qui présentent alors des traces de morsures longitudinales et des nervures endommagées.
