
Nymphalidae
32-40 mm.
Assez communs, ils offrent souvent un véritable ballet autour de massifs fleuris. Posé, il redresse ses ailes et ses magnifiques couleurs sont cachées par le parfait camouflage du dessous des ailes arrières... La surface orange de l'aile antérieure, chez le mâle, est moins étendue, divisée par un dessin brun irrégulier. Il est aussi un peu plus petit que la femelle.
Pierideae
43-45 mm.
Aussi appelé piéride du cresson, ce qui est moins poétique...
Ce magnifique papillon assez rare et très actif, donc difficile à saisir... est inféodé à la cardamine et autres brassicacées (alliaire...). On le trouve sur les prés humides et dans les clairières des bois.
La femelle pond ses oeufs individuellement sur le bourgeon floral de la plante hôte. La chenille ressemble à un morceau de tige verte, la chrysalide ressemble à une épine, le camouflage est parfait!

Photo Ph. Feyaerts
Lycaenidae
25-30 mm.
Véritable petit feu follet, ne reste pas une seconde en place: seule solution pour le regarder à l'aise: avoir la chance, il n'y a pas d'autre mot, de réussir une photo très "vite fait". Si le mâle mérite parfaitement son nom, la femelle est nettement plus terne mais se pare d'une ligne de taches oranges sur les bords des ailes. Ses plantes hôtes sont de la famille des fabacées (lotier corniculé et bugrane rampante dans nos dunes). Avec un taux de reproduction élevé (jusqu'à trois générations par an, nombreux oeufs), l'espèce n'est pas menacée.
Nymphalidae
60 mm.
Se nomme aussi "Vanesse des chardons" ... mais peut se contenter de bardane, vipérine, mauve, ortie...
Plusieurs générations se succèdent d'avril à octobre dans les milieux ouverts et secs... les dunes conviennent parfaitement!

Elles ne survivent pas à l'hiver dans nos régions, le froid les pousse vers le sud. Elles nous reviennent au printemps.
Et cette anné 2009 est un grand cru en la matière!
Avez vous remarqué qu'ils s'envolent par centaines lorsque vous les dérangez au milieu de leur repas sur un parterre de fleurs? Et si vous les regardez de près, vous les trouverez un peu ternes, un peu usés sur les bords des ailes... c'est qu'ils viennet d'Afrique poussés par un fort vent du sud. Ils y ont trouvé, cette année, des conditions de reproduction (question climat) particulièrement favorables et un bon petit vent bien orienté pour faciliter leur voyage!
Nymphalidae
28 -40 mm.
Il doit son nom au dessin du dessous de ses ailes. Vu de dessus... en été il est superbe! La génération de printemps ressemble au nacré (orange). Les chenilles se nourrissent exclusivement de l'ortie (une bonne raison pour en garder un peu dans votre jardin!). Il ne se trouve que dans la partie boisée des dunes.

Pieridae
50 -55 mm.
Immobile, il est difficile à repérer tant il ressemble à un pétale de fleur, mais en vol! Aussi grand que le vulcain, jaune vif... Il apparait en juillet août et vit dix mois (il hiberne). Sa chenille se nourrit sur la bourdaine, présente dans la dune.

Lycaenidae
22 -27 mm.
un peu flou, encore! Mais je ne l'ai rencontré qu'une seule fois en trois ans! Il est inféodé aux plantes de la famille des patiences .
Arctiidae
32-42 mm.

Inféodé au séneçon jacobée.... plante toxique...
Le papillon est visible de mai à juillet.
Il pond ses oeufs (minuscule sphère jaune) en groupes sur l'envers des feuilles du séneçon.
La chenille arrivée à maturité se nymphosera simplement à terre, à très faible profondeur parfois dans une ébauche de cocon formé de particules de sable légèrement aglomérées par des fils de soie. La nymphe hiberne.
Aussi bien le papillon que sa chenille arbore des couleurs très visibles, signalant ainsi sa toxicité.
Papilionidae
50 -75 mm.
un peu flou, un peu vieux, je vous l'accorde, mais le rencontrer, le voir évoluer jour après jour sur la même dune, est un vrai bonheur. Il n'y a pas que la photo qui compte! Il se rencontre sur les apiacées (famille de la carotte).
Nymphalidae
50 -55 mm.
Photogénique, ni rare ni farouche pourquoi se priver?
Outre mon doigt, il apprécie le buddleia (présent dans la partie boisée des dunes) mais aussi les chardons et l'eupatoire à feuille de chanvre.
Sa chenille se nourrit de l'ortie (Décidément resto trois étoiles pour les papillons! ) . La femelle choisit un plant au soleil pour y pondre ses oeufs par groupe de 50 à 200, sous une feuille.
Le papillon hiberne et apparaît vers le mois de mars. Parfois, il choisit l'intérieur de nos maison comme abri hivernal mais ce n'est pas une bonne idée, l'air y est trop sec et il n'y survit généralement pas.
Si la météo le permet, trois générations se succéderont sur l'année.

Nymphalidae
25 -50 mm.
Il se repère facilement... en vol!... petite fleur orange qui capte le regard et s'efface instantanément lorsqu'elle se pose!
Ce sont les ailes antérieures qui sont colorées, elles sont cachées lorsqu'il est posé! Mais parfois, il se dévoile légèrement...pour la photo
Typique des sols sableux, secs, des dunes mobiles. La chenille se nourrit de graminées.

Nymphalidae
35-45 mm.
...les taches blanches nacrées sous ses ailes justifient son nom! Il est, dans nos dunes, inféodée à la pensée des dunes (Viola curisii). En dehors des dunes, l'espèce est très rare malgré ses trois à quatre générations annuelles

Nymphalidae
40 -50 mm.
En grand nombre, à dominante jaune quand elles sont jeunes, plus noires et solitaires lorsqu'elles se développent, ses chenilles se rencontrent uniquement sur l'ortie!. Pensez-y lorsque vous vous acharnez contre cette "mauvaise" herbe si utile. Le mâle est territorial. Lorsque vous en voyez deux ensemble, l'un vibrant (de bonheur?) il s'agit d'un couple en parade amoureuse.
Pieridae
40 -50 mm.
Je suis blanc, partout présent... et pourtant insaisissable... .
Seule la femelle présente deux taches noires sur les ailes antérieures. Si les chenilles de la première génération de la saison se contentent des brassicassées sauvages, les 2èmes et 3èmes génération font parfois pas mal de dégats dans nos choux cultivés.
Sur fond noir, il a été saisi à travers la vitre de ma cabane de jardin, je l'ai libéré sitôt la photo mise en boite .

Nymphalidae
42-50 mm.
son régime alimentaire ne correspond certe pas à l'image que l'on se fait du papillon virevoltant de fleur en fleur... S'il ne dédaigne pas le nectar, il aspire aussi, grâce à sa trompe, les liquides qui suintent de fruits pourris, des excréments et des cadavres d'animaux... Diable... qui l'eu cru!
Nymphalidae
32 -42 mm.
deux ou trois générations se succèdent d'avril à octobre. Sa chenille, vert tendre, aime les graminées. Papillon de lisière de bois, il se pose souvent dans les "taches" de soleil et défend vaillament son territoire contre toute intrusion... Lorsque vous pénétrez son territoire, il ne fuit pas, il vient à votre rencontre, non par gentillesse mais pour vous chasser! Une grande variation se présente dans l'étendue des taches fauves (plus étendues chez la femelle)
Nymphalidae
32 -45 mm.
Pour pondre, la femelle survole une prairie et laisse simplement tomber ses oeufs... Les cheilles sont essentiellement noctures, hibernent et ce n'est que en juin de l'année suivante que le papillon adulte apparaît.
Inféodée aux carex et graminbée, c'est un hôte des prairies sèches.
Par temps frais, il se pose ailes ouvertes pour profiter du soleil, par temps chaud, ses ailes seront repliées.

Nymphalidae
50 - 60 mm.
Il est très commun dans le sud de l'Europe d'où il migre vers le nord. Sur les fleurs en été, il se contente de fruits pourris en automne. Sa chenille (dans le coin de la photo) grandit dans une feuille repliée. C'est l'adulte qui hiberne mais il ne survit que rarement à notre hiver.
Zygenidae
Elle ne fuit pas et garde le pose pour de photographe débutant... elle ne craint pas les prédateurs, sa robe bigarrée signale son goût infect!
Souvent en groupe sur les fleurs, elle pond sur les vesces ou le trèfle.
Les jeunes chenilles jaune-vert hivernent dans un cocon jaune fixé à un brin d'herbe.
Les diverses espèces de Zygène se différencient entre autre par le nombre de leurs taches qui peuvent être rouge ou jaune.

En vol, c'est la couleur rouge, un peu floue qui attire le regard mais dès qu'il se pose, la couleur disparait et il devient difficile à localiser.
